Archives de Tag: monde

Un monde qui chavire sur la pointe de boussoles indécises

TabulaPeutingerianaL’a-t-on assez remarqué ? Le monde est redevenu mouvant, excitant, ouvert… Des pans que l’on croyait clos, de l’Histoire, ont glissé hors de propos en quelques nuits, silencieusement, découvrant de nouveaux horizons… Tout balance, hésite, vire sur la pointe de boussoles indécises du nord au sud, de l’est et de l’ouest. Catastrophes pendent comme des couperets, en même temps que de brillantes résolutions… L’Autre devient inévitable, envisageable, dévisageable, il faudra faire avec : comprendre, accepter, être fécondés de lui. Projetés dans une nuit ou un jour, on ne sait où, dont on ne sait rien. Dans un crépitement de machines et d’hommes. Tout est à réécrire.

Tous les « Enthousiasmes » : cliquer ici
Pour revenir à la page d’accueil, cliquer n’importe où sur le titre du blog, La Bibliothèque des Sables

Publicités

1 commentaire

Classé dans Enthousiasmes

Marionnettes et autres pantins, frères humains

Commedia dell'Arte« On dirait que la fatalité veut, dans notre existence, compléter la torture par la dérision ; elle y met toutes les douleurs de la tragédie ; mais pour ne pas nous laisser au moins la dignité du personnage tragique, elle nous réduit dans les détails de la vie au rôle du bouffon. »

Schopenhauer, Le Monde comme Volonté et comme Représentation

Tous les « Enthousiasmes » : cliquer ici
Tous les « Chemins de vie/de pensée » : cliquer ici
Tous les articles de la catégorie « Dieux Lares » : cliquer
ici
Pour revenir à la page d’accueil, cliquer sur le titre du blog, La Bibliothèque des Sables

 

1 commentaire

Classé dans Chemin de vie/de pensée, Dieux Lares, Enthousiasmes

Conte de la cigale et du monde

Que peut l’eau, que peut le feu, que peut la pierre que peut l’air ? Rien ils ne peuvent rien. Que peut la cigale, que ne peuvent l’eau, le feu, l’air ni la pierre ? La cigale pointille l’image puncturée de crissements, entrouvre la courtepointe au déroulé du vol : l’image plisse, se chiffonne, par l’embouchure ainsi créee se syphonne : derrière le monde il y a le monde (dérive langoureuse au fil de l’air, auprès des tombes) et d’autres cigales, et derrière le monde : le monde : et derrière le monde : le monde : et ainsi de suite…

Autres jaculations nocturnes et diurnes

Pour revenir à la page d’accueil, cliquer sur le titre du blog, La Bibliothèque des Sables.

Poster un commentaire

Classé dans Chemin de vie/de pensée, Jaculations nocturnes et diurnes